- La tradition lit dans l'actif 2 un ton d'ajustement : on vous prête l'art de régler votre voix sur celle de l'autre. Le revers est de ne plus savoir, en fin de journée, ce que vous vouliez dire. Le nombre actif se calcule sur le prénom usuel seul, celui par lequel on vous appelle tous les jours. La tradition y lit le ton des échanges ordinaires. C'est une grille de lecture, pas une prédiction.
- On prend le prénom usuel seul, sans les autres prénoms ni le nom de famille. On convertit chaque lettre selon la table pythagoricienne (A = 1 à I = 9, J = 1 à R = 9, S = 1 à Z = 8), on additionne, puis on réduit : sauf si le total s'arrête sur 11, 22 ou 33. Exemple : Élisabeth donne 36, donc 9. Si tout le monde l'appelle Babeth, le calcul porte sur Babeth : B = 2, A = 1, B = 2, E = 5, T = 2, H = 8. Total 20, puis 2 + 0 = 2. Si vous vous faites appeler autrement que par votre premier prénom d'état civil, le site calcule sur celui qu'on utilise réellement. Changer de prénom usuel change donc ce nombre, ce qui n'arrive jamais au chemin de vie : c'est le plus mobile des huit nombres du profil. Le calculateur de prénom fait l'opération lettre par lettre.
- Ils se calculent sur des parties différentes du nom. L'expression additionne tous les prénoms et le nom de naissance : la tradition y lit la manière d'agir dans la durée. L'héréditaire prend le nom de famille seul : ce qui vient de la lignée. L'actif ne garde que le prénom usuel : le ton des échanges de tous les jours. Les trois peuvent diverger, et c'est l'écart qui est intéressant. Aucun ne prédit quoi que ce soit.
- Une fois par jour, donnez votre avis avant de connaître celui de l'autre. Pas un avis tranché : le vôtre. L'ajustement reste une compétence. Il n'a pas besoin d'être le premier réflexe.