Ceux qui se calculent sur votre date et votre nom de naissance. Tous les autres termes du domaine gravitent autour de ces huit-là.
Parfois appelé « nombre de destinée », ce qui prête à confusion
Le nombre central du thème : la mécanique de décision qui revient, quelles que soient les circonstances.
Il se lit sur la date de naissance seule et ne change jamais. La tradition lui prête ce vers quoi la personne va spontanément, la façon dont elle tranche, ce qui la relance et ce qui l'épuise. C'est le seul nombre du thème qui ne dépende d'aucun choix : ni votre nom, ni votre prénom usuel, ni ce que vous en faites. C'est aussi le plus documenté, et de loin le plus recherché.
On réduit séparément le jour, le mois et l'année, puis on réduit leur somme. 12 mai 1988 donne 3, 5 et 8, soit 16, soit 7.
D'autres calculateurs additionnent les huit chiffres de la date d'un coup et tombent parfois sur un autre nombre. Nous retenons la réduction par composante (jour, mois et année réduits séparément), et nous préférons le signaler que le taire.
Les douze chemins de vie →
Aussi appelé « nombre de destinée » ou « nombre de réalisation » selon les auteurs
Ce que les autres reçoivent de vous, avant même que vous ayez parlé.
Il porte sur l'ensemble de votre état civil de naissance : tous vos prénoms plus votre nom de naissance. La tradition le lit comme la manière dont vous vous manifestez au monde : pas ce que vous cherchez, mais ce qui arrive à l'autre. L'écart entre le chemin de vie et l'expression est l'un des deux ou trois croisements réellement instructifs d'un thème.
Chaque lettre reçoit sa valeur pythagoricienne de 1 à 9, on additionne toutes les lettres du nom complet, puis on réduit.
« Nombre de destinée » désigne tantôt ce nombre, tantôt le chemin de vie, selon les sites. C'est l'ambiguïté la plus fréquente du domaine, et elle suffit à rendre deux lectures incomparables.
Les nombres d'expression →
« Nombre de l'âme », « élan intérieur », « nombre du désir » : le même calcul
Ce que vous cherchez sans le dire, y compris à vous-même.
Il se lit sur les seules voyelles de votre nom complet. La tradition y voit la motivation privée : ce qui vous met réellement en mouvement, par opposition à ce que vous montrez. C'est le nombre dont la description surprend le plus souvent les gens, parce qu'il décrit quelque chose qu'ils n'affichent pas.
On additionne les valeurs des voyelles de tous les prénoms et du nom de naissance, puis on réduit.
Dans notre méthode, le Y est voyelle quand il ne touche aucune autre voyelle du mot (Sylvie), consonne sinon (Yann). Ce n'est pas une évidence : d'autres écoles le comptent toujours comme voyelle, ou toujours comme consonne. Un nombre intime qui diffère d'un site à l'autre vient presque toujours de là.
Les nombres intimes →
« Nombre de la façade », « nombre d'apparence »
La première impression que vous donnez, avant qu'on vous connaisse.
Miroir du nombre intime : il se lit sur les seules consonnes. La tradition le décrit comme le filtre qu'on présente d'abord, la version de soi qui se montre à un inconnu. Un écart marqué entre personnalité et nombre intime décrit quelqu'un dont on se dit, après quelques mois, qu'on ne l'avait pas bien jugé au départ.
On additionne les valeurs des consonnes du nom complet, puis on réduit.
Les nombres de personnalité →
« Nombre du prénom »
Votre prénom usuel seul, celui par lequel on vous appelle tous les jours.
C'est le plus modeste des huit nombres, et le plus facile à surinterpréter. Il décrit l'énergie que le mot met en avant, pas la personne qui le porte : deux personnes portant le même prénom n'ont en commun que ce prénom. Il devient intéressant en comparaison du nombre héréditaire, qui porte sur le nom de famille.
On additionne les lettres du prénom usuel, puis on réduit.
La numérologie du prénom →
« Nombre du nom de famille »
Ce qui vous vient de la lignée, et que vous n'avez pas choisi.
Il porte sur le nom de naissance seul. La tradition l'associe à l'héritage familial au sens large : ce qui a été transmis, les attentes reçues, ce qui se répète d'une génération à l'autre. C'est le nombre auquel on pense en dernier, et l'un de ceux qui produit les lectures les plus concrètes lorsqu'on le croise au chemin de vie.
On additionne les lettres du nom de naissance, puis on réduit.
« Nombre de réalisation tardive »
Ce vers quoi la seconde partie de la vie a tendance à orienter.
C'est un nombre dérivé : il ne se lit pas directement sur l'état civil, mais sur deux autres nombres. La tradition le décrit comme une couleur qui se révèle à partir de la trentaine, et qui prend de l'importance avec le temps. Il n'a pas de date d'entrée en vigueur, et personne ne devrait vous en donner une.
Chemin de vie + nombre d'expression, réduit.
Les nombres de maturité →
La couleur de l'année en cours, dans un cycle qui recommence tous les neuf ans.
C'est le seul nombre du thème qui change, et il change au 1er janvier. La tradition lui prête une tonalité : une année 1 s'ouvre, une année 9 se termine, une année 4 construit. Elle décrit un climat, jamais un événement, et sûrement pas une date.
Jour et mois de naissance + année en cours, réduits. Attention : SANS nombre maître, contrairement aux autres.
Un « 11 » en année personnelle n'a pas de sens : il n'existe pas de onzième année dans un cycle de neuf. Les sites qui en affichent un appliquent mécaniquement une règle valable ailleurs.
Les années personnelles →